mercredi 18 octobre 2017

Mercredi 28 mai 2014 : Caussols – Gréolières.

Je me mets en route à 9h.
Le sentier attaque aussitôt la montée vers le plan du Fanguet puis grimpe vers un collet à 1267 m, au travers de formations calcaires torturées. 


Il atteint le plateau de Calern, une étendue karstique désertique. Il se poursuit vers un gros cairn, contourne de loin les bâtiments de l’observatoire de la Côte d’Azur.
Sur le plateau calcaire, s’étalent anémones, orchidées, renoncules alpestres


Les chants lancinants de la huppe fasciée et du coucou ponctuent le parcours. Dans une petite vasque inondée d’une roche du sentier, j’observe des iules (myriapodes diplopodes) affairés auprès d’œufs de batraciens. Les dévorent-ils ? L’iule est une espèce détritivore, pouvant éventuellement grignoter quelques cadavres…
La sente imprécise slalome parmi les rochers. Le balisage dépend des supports existants. Donc, quelques hésitations et demi-tours…
Je passe près d’une arche naturelle. En contrebas, une source dans un rocher forme un puits.
Le sentier franchit une croupe et s’abaisse en direction du ruisseau du vallon des Peysses. Sur la rive opposée, une petite route en terre mène à Cipières.
C’est peu avant l’entrée du village que je casse la croûte, brièvement.

Cipières est un pittoresque village dominant la rive droite du Loup. Perdant le balisage, je me renseigne auprès d’un habitant pour qu’il m’indique la bonne direction.  En face on aperçoit le village perché de Gréolières qui sera ma destination pour aujourd’hui. Mais auparavant, je dois d’abord descendre par un bon chemin jusqu’à la rivière (574 m) que je franchis sur un vieux pont en dos d’âne. Et maintenant, il me faut remonter par un sentier en lacets jusqu’à Gréolières (820 m).
Je parcours les ruelles de ce pittoresque village de Provence situé au pied de la cime du Cheiron. Je peine à retrouver Viviane, après avoir plusieurs fois traversé le village. Finalement, c’est elle qui me rejoindra vers 14h sur la base de mes indications.

Nous roulons jusqu’à St-Vallier-de-Thiey pour y rejoindre un camping ouvert toute l’année, non loin de Grasse. Nous y passons l’après-midi et la nuit.

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